Nestea... Micka son manager

Nestea... Micka son manager
!!!!A seulement 17ans , cette jeune vileurbannaise chante depuis 2ans .

Sa musique flirte entre le Rnb et le Rap .

Issue du quartier des buers elle est une artiste dont la reputation ne cesse de grandir !!!!! . Me laisser un

message pour les perssones qui vuelent faire d feat ou bien pour les producteur ect. . . .et surtout les fans ^^

clik sur ce lien!!!!!!..........Micka...........

# Posté le samedi 26 avril 2008 08:55

La Corse (photo plage de rondinara)

La Corse (photo plage de rondinara)
Troisième île méditerranéenne en superficie, la Corse est une montagne dans la mer de 8 680 km² particulièrement découpée, avec environ 1 000 km linéaires de côtes (environ 14% du linéaire côtier national) dont les 3/4 sont rocheuses.

Le patrimoine naturel est l'atout majeur de l'île et la Corse a le privilège, rare dans cette partie de la Méditerranée, de posséder des rivages encore peu urbanisés, avec notamment d'importants secteurs vierges de tout aménagement. Le Conservatoire du Littoral y possède la superficie de très loin la plus étendue de toutes les régions littorales. De nombreuses zones littorales font l'objet de protection, les principales concernant le golfe de Porto et Sacandola, les Bouches de Bonifacio avec le Parc Marin International, l'extrémité du Cap Corse, les îles Cerbicales ainsi que l'étang de Biguglia. La richesse du patrimoine littoral justifie la politique de cartographie des fonds marins conduite activement par la Collectivité.

La population corse est caractérisée par une forte littoralisation et une concentration dans les régions d'Ajaccio et de Bastia. Les activités littorales concernant l'Ifremer sont principalement la pêche, l'aquaculture la conchyliculture et, dans une moindre mesure, le tourisme et les aménagements du littoral.

En Corse, la pêche présente un caractère artisanal marqué, mais adapté aux fonds durs et aux ressources halieutiques cantonnées dans la zone côtière. Sur 250 navires, moins de 30 navires pratiquent la pêche au-delà des trois miles.

Le secteur de l'aquaculture, avec un volume de production de 950/1000 tonnes de loups et de daurades, est une filière exportatrice de premier rang des produits corses. Il regroupe une dizaine de producteurs : 7 fermes de grossissement et 2 écloseries. Les atouts naturels du milieu littoral, l'image de qualité des eaux côtières, la proximité des marchés (Italie principalement) et le savoir-faire des entreprises permettraient d'espérer atteindre à terme le potentiel de l'île estimé à 5000 tonnes. Cependant on constate une stagnation des productions depuis plusieurs années.

La conchyliculture dans les étangs de la plaine orientale remonte à la période romaine. Actuellement, la conchyliculture corse produit, avec trois entreprises, environ 500 à 700 tonnes de moules et 50 tonnes d'huîtres, principalement (90%) dans l'étang de Diana. Cette production est essentiellement destinée au marché insulaire. La surveillance sanitaire des deux étangs est assurée par l'Ifremer. L'exploitation durable de ces étangs nécessite un suivi de leur état trophique.

La variété des paysages, la qualité des sites expliquent la forte pression touristique s'exerçant sur la Corse comparée aux autres îles méditerranéennes. Principalement balnéaire, le tourisme profite d'une bonne qualité des eaux de baignade, en dépit d'une capacité de traitement des eaux usées insuffisante, particulièrement en période estivale. Par contre, la contamination chimique est généralement faible, à l'exception de quelques zones, comme celle de l'ouest du Cap Corse, fortement affectée par des rejets miniers anciens.

L'étendue du littoral, les enjeux qui lui sont liés, la variété des problèmes rencontrés justifient les multiples demandes de soutiens techniques et scientifiques en Corse de la part des gestionnaires de l'espace et des ressources du littoral que sont la Collectivité Territoriale Corse et ses agences, l'Agence de l'Eau RMC, la DIREN, les Affaires Maritimes... En dépit d'une représentation limitée en Corse, le laboratoire fait face à ses missions par des collaborations actives avec les laboratoires côtiers de l'Ifremer en Méditerranée, tant en Environnement Littoral qu'en Ressources Vivantes et grâce à des partenariats avec les organismes de recherche en Corse, tels que l'Université, le BRGM...

# Posté le lundi 27 février 2006 17:33

Bastia deuxième port passager de france.

Bastia deuxième port passager de france.
23-01-2006 - Corse-Matin
BILAN PORT 2005
Trafic stable avec 2 027 610 passagers
Avec 2 027 610 passagers transportés en 2005, le port de commerce de Bastia maintient son statut de deuxième port de France....

# Posté le lundi 27 février 2006 17:28

le parc naturel régional de corse

le parc naturel régional de corse
Le Parc naturel régional de Corse qui s'étend du sud au nord sur 350 000 hectares a été constitué il y a plus de vingt-cinq ans ; ce fut une façon, sans doute la plus efficace, de protéger et d'entretenir le capital environnement de l'île. Un capital colossal et pourtant vulnérable, dont chaque espèce, faunistique ou floristique, est un trésor en soi. Un capital longtemps méconnu, voire foulé aux pieds par inadvertance, comme la drosera, plante endémique à l'île, en apparence insignifiante et aujourd'hui en voie d'extinction. D'autres, telle la pivoine de Corse, ont pâti de leur beauté: épargnées par la semelle du vacancier ou du berger, elles sont menacées par la cueillette sauvage. Sur deux mille espèces végétales recensées en Corse, 175 sont désormais protégées.
D'une étonnante diversité, la végétation abrite toute une faune dont l'existence est étroitement liée à la sienne. Ainsi la sittelle de Corse, petit passereau grimpeur qui ne réside que dans les pins laricio. L'arbre lui fournit gîte et couvert et, sans lui, ce drôle d'oiseau qui progresse la tête en bas le long des troncs disparaîtrait.
Sanctuaire du mouflon, du gypaète, du balbuzard, du cerf de Corse qu'il a fallu réintroduire, le Parc naturel régional, île dans l'île, ne peut qu'attirer la comparaison avec l'arche de Noé. Comme dans la nef du patriarche, l'homme n'y a pas été oublié. Il est l'artisan et le destinataire de cette oeuvre de sauvegarde. C'est par lui et pour lui que les richesses de la nature corse doivent être épargnées et valorisées.
Comment pourrait-il en être autrement sur ce territoire qui englobe quelques 140 communes, toutes résolues à refuser la fatalité de la désertification, et à faire de cet environnement l'outil de leur développement ? Et l'une des plus belles réussites du Parc est de parvenir à maintenir cet équilibre entre les intérêts des hommes et ceux des animaux et des plantes, sur une terre économiquement vouée au tourisme et à l'agriculture. Du reste, ces intérêts ne sont pas aussi incompatibles qu'on pourrait le croire. Ainsi, freiner la dégradation des pozzine, ces vertes pelouses d'altitude qu'on peut admirer l'été à Ese ou sur le Coscione, c'est fournir aux troupeaux des pâturages de premier ordre en période estivale et réguler l'humidité dans les vallées, en évitant les crues.
Dans cet espace exceptionnel, ni musée ni terrain de jeux, les règles édictées visent à protéger le patrimoine de la Corse dont l'homme fait partie intégrante.
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# Posté le dimanche 12 février 2006 12:03